Obtenir un
emprunt immobilier relève
du parcours du combattant lorsqu’on est atteint
d’une maladie chronique. Les assureurs sont en effet
très frileux pour couvrir un emprunt immobilier qui pourrait
présenter un défaut de paiement du fait de
l’aggravation de l’état de santé de l’emprunteur.
Conséquence : les assurances exigent de fortes
surprimes, jusqu’à 400% de plus que pour un contrat
standard, lorsqu’elles ne refusent pas carrément le
dossier, ce qui entraîne mécaniquement un refus de
la demande de
prêt immobilier
par la banque.
La mise en place de la convention Aeras (« S’assurer
et emprunter avec un risque aggravé de santé »)
permet en principe de mieux prendre en charge ce
type de demandes, qui représente, selon les chiffres
des assureurs, 400 000 dossiers par an, soit près de
10% des demandes totales de prêts. Elaboré par les
banques, les assureurs et les associations de
malades, ce dispositif prévoit notamment une
meilleure information, un examen plus approfondi des
dossiers ainsi qu’une prise en charge dans certains
cas du montant des surprimes.
Le 19/2/2008
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