L'explosion des prix de l'immobilier
ces dernières années, nettement supérieure à la
croissance des salaires, rend l'effort quasi
démesuré pour de nombreux primo-accédants. Pour ces
derniers, selon Nationwide, les mensualités du
prêt immobilier représentent désormais 50 % du
revenu disponible, contre moins de 20 % en 1996.