Afin d'inciter les
consommateurs à faire jouer la concurrence quand ils
contractent unpret immobilier, Bruxelles tente de
leur donner les moyens d'emprunter dans d'autres
pays de l'Union européenne.
Aujourd'hui, 1 % seulement de
crédit immobilier
en Europe sont transfrontaliers. La langue, la
distance et les habitudes des consommateurs sont
pour beaucoup dans cette faible part. Mais ce ne
sont pas les seuls obstacles. L'offre, trop limitée,
freinerait aussi le développement de ce type
d'emprunts. Tout comme l'hétérogénéité des règles,
propres à chaque pays, qui entretient naturellement
la méfiance.