Grandes villes françaises : pourquoi est-ce le moment d’acheter ?

Baisse notable des taux de prêt immobilier, retour du marché de l’immobilier à des prix plus sains, mesures avantageant les primo-accédants ou les investisseurs : le marché est favorable aux acquéreurs !

Après une décennie de hausse des prix de l’immobilier dont quelques années de spéculation euphorique, le marché de l’immobilier laisse apparaître de belles opportunités.

Un retour du marché aux fondamentaux qui permet à de nombreux ménages de pouvoir envisager de réaliser leur projet immobilier : une concrétisation du parcours résidentiel importante pour de nombreux Français et qu’il serait donc dommage de laisser passer.

2009 : le prêt immobilier abordable

Entre janvier 2007 et octobre 2008, de nombreux ménages n’ont pas pu accéder à la propriété du fait du niveau élevé des taux d’emprunt immobilier. Mais à l’heure actuelle, le prêt immobilier est devenu beaucoup moins coûteux. Les taux de crédit se situent majoritairement entre 4,50% et 5% soit une baisse de plus de 0,75 points depuis octobre 2008. Le prêt immobilier redevient donc accessible au plus grand nombre : la baisse des taux a resolvabilisé les emprunteurs potentiels.

2009 : l’immobilier à des prix plus décents

Les observateurs et les professionnels de l’immobilier sont unanimes : dans les grandes métropoles françaises, les prix de l’immobilier baissent. Pas une baisse excessive à l’image de la hausse de ces dernières années, mais un retour du marché aux fondamentaux. En effet, ces derniers temps, la spéculation à outrance avait conduit les prix à devenir complètement artificiels : seule la surface du logement comptait. Aujourd’hui, il semblerait que les critères d’emplacement, d’environnement, de qualité du bâti aient repris leur juste place dans la fixation des prix des biens immobiliers à vendre. Cet assainissement du marché permet aux acquéreurs de se trouver en position de force lors de la négociation du prix du logement qui les intéresse. En général, les professionnels parlent d’une baisse de l’ordre de 5% à 15% des prix des biens en comparaison à l’été dernier. Une baisse qui peut aller au-delà : étage élevé sans ascenseur, pas de parking, trop de vis-à-vis, manque de lumière, travaux à faire, environnement bruyant, éloignement des transports en commun… autant de raisons d’obtenir un rabais sur le prix du logement !

2009 : pourquoi ne faut-il pas attendre pour acheter ?

Même si la baisse conjuguée des taux de prêt immobilier et des prix est bien partie pour perdurer encore quelques mois, il serait dangereux de reporter son acquisition immobilière à plus tard.

Quatre raisons pour que les prix immobiliers repartent prochainement à la hausse
Bonne conjoncture actuelle du marché immobilier
=
De nombreux ménages souhaitent acheter tant qu’ils le peuvent
Dégringolade des Bourses et des placements financiers
=
Les investisseurs se rabattent sur la pierre
Baisse des prix
=
Les vendeurs qui peuvent attendre retireront leurs biens du marché plutôt que de les vendre au rabais
Chute des ventes de logements neufs
=
Les constructeurs ralentissent les mises en chantier
Beaucoup de demande Diminution de l’offre
Si la demande s’emballe et que l’offre ne suit pas, les prix vont remonter.

2009 : primo-accédants et investisseurs à l’honneur !

Depuis le début de la crise, l’Etat multiplie les mesures pouvant soutenir le marché immobilier. Il encourage les primo accédants en doublant le montant du prêt à taux zéro et en augmentant la déduction des intérêts d’emprunt (déduction de 40% pendant 7 ans pour l’achat d’un logement neuf). Mais les investisseurs ne sont pas en reste puisqu'ils profitent de nouvelles incitations fiscales grâce aux amendements Scellier et Carrez. Lors de l’achat (en 2009 ou en 2010) d’un bien neuf destiné à être loué pendant au moins neuf ans, l’investisseur pourra déduire de son impôt sur le revenu soit :

  • 25% du prix du bien sur 9 ans s’il satisfait au plafond de loyer du régime Robien ;
  • soit 37% sur 9 ans s’il satisfait au plafond de loyer plus restrictif du régime Borloo et que ses locataires ne dépassent pas un certain niveau de revenu.

Paris, Marseille, Lyon, Bordeaux… : des affaires à faire !

Malgré une véritable correction du marché immobilier, les biens ne sont pas soldés. Mais les acquéreurs se retrouvent en position de force :

  • chaque vente se négocie environ 10% en dessous du prix initial fixé par le vendeur ;
  • les étrangers qui appréciaient investir en France se font plus rares laissant plus d’opportunités aux ménages français ;
  • les biens ayant des défauts restent longtemps invendus ce qui permet aux intéressés de négocier leur prix au rabais ;
  • les vendeurs pressés (mutation, divorce…) préfèrent vendre leurs biens à un prix bas que ne pas réussir à les vendre.

On peut donc dire que depuis longtemps le marché n’avait pas été aussi propice aux acquéreurs mais il ne faut pas se méprendre, les prix de l’immobilier n’ont pas chuté de manière spectaculaire ! On revient à un marché plus nuancé, un marché où les prix des biens sont fixés par le confort qu’ils apportent, un marché où les acquéreurs peuvent être exigeants et négocier le prix de biens rarement irréprochables. Des conditions optimales pour les acquéreurs qui ne vont pas durer car le marché n’est pas mort. Mais heureusement, car si vous achetez aujourd’hui à un prix abordable et que le marché repart à la hausse : votre acquisition immobilière gagnera en valeur !

Le 13 Mars 2009
© Source Cyberpret.com